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Coup de froid à Bollaert...  posté le lundi 19 mai 2008 18:52

Blog de guillaumedu34 : Lensois pour toujours, Coup de froid à Bollaert...

Samedi soir Bollaert aura connu son dernier match en Ligue 1 pour un an au moins....

Malgré la pluie qui c'est abatue sur Lens le stade été encore une fois plein a craquer et, c'est sous 40 054 spectateurs précisément que ce match se déroula.

L'ambiance été magique (c'était ma premiére à Bollaert^^) et Tony Vairelles nous avez fais l'honneur d'étre là, c'est alors que des "Tony goal, Tony...."  descendérent des tribunes, tout simplement magique.

Malgré cet apport du public sang et or, la relégation n'était plus qu'une question de minutes car le PSG et le TFC venait de s'imposer se qui envoyait automatiquement le Racing Club de Lens en Ligue 2...

Voilà le résumé du match. Pour moi si on ne regarde que ce match il fut bon en tout point :

4 buts, des occases de part et d'autres, du suspens bref un joli match.

Seul bémol la fin de rencontre qui nous plonge en L2 et la triste réaction des Ultras.... (voir prochain article)

Configurée en 4-4-2, la formation lensoise ne manquait pas son début de match avec, dès la 2e minute une tête de Maoulida bloquée par Ramé sur sa ligne. Au quart d’heure de jeu, Bordeaux revenait pourtant dans la partie.

Sous la pluie d’orage, les deux équipes se démenaient sans parvenir à trouver la faille. Ce sont toutefois les Sang et Or qui se montraient les plus dangereux avec  notamment une nouvelle reprise de Maoulida devant le but et un sauvetage de Jurietti (29e).

Après une dernière tête trop croisée de Mangane, et alors que les scores sur les autres pelouses n’étaient guère à leur avantage, les deux formations rentraient aux vestiaires sur un statu quo (0-0).

Après la pause, c’est un orage bordelais qui s’abattait sur la défense artésienne.

Sauvé par sa barre sur un astucieux lob de Cavenaghi (52e), Runje voyait ensuite les frappes se multiplier autour de sa cage. Et c’est au moment où le Racing semblait parvenir à desserrer l’étreinte que les Girondins trouvaient l’ouverture par Cavenaghi à l’issue d’une action rapidement menée par Fernando et Chamack (0-1, 64e).

Les Sang et Or ne se laissaient pas abattre et réagissaient immédiatement en obtenant un pénalty consécutif à une faute de Jurietti sur Boukari. Un penalty parfaitement transformé par Monterrubio (1-1, 69e).

S’en suivait une très bonne période lensoise. Campant dans le camp girondin et multipliant, à leur tour, les frappes au but, les hommes de Jean-Pierre Papin ne parvenaient pas à prendre l’avantage. Comme bien souvent en pareil cas, c’est l’adversaire, à l’issue d’une contre-attaque, qui inscrivait un second but par Bellion (1-2, 82e).

Avec la rage, plus qu’avec la technique, Maoulida allait immédiatement rechercher l’égalisation en force, au cœur de la surface adverse (2-2, 84e).

Avec l’énergie du désespoir, les Lensois jetaient leurs dernières forces dans la bataille terminant d’ailleurs le match sur un but refusé à Maoulida pour un léger hors-jeu.

Simple péripétie puisque le sort du Racing était d’ores et déjà scellé par les victoires de Paris et Toulouse.

Au coup de sifflet final, la colère et surtout la tristesse, l’extrême tristesse, s’abattait sur Bollaert. L’équipe du président Martel était reléguée en Ligue 2...

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Les Lillois nous enfoncent !!!  posté le lundi 12 mai 2008 13:35

Blog de guillaumedu34 : Lensois pour toujours, Les Lillois nous enfoncent !!!

Des buts, du suspens et un bon public auront fais de ce 102 éme derby du Nord entre Lille et Lens un bon match. Seul bémol.... le résultat. 

Montrant, dès le coup d’envoi,  beaucoup d’engagement physique, les deux équipes semblaient toutefois plus préoccupées de se couvrir défensivement que de se lancer à l’assaut du camp adverse.

De fait, prenant peu à peu le contrôle du jeu, le LOSC ne se créait pour autant, dans les quarante première s minutes, qu’une seule véritable occasion de but sur une frappe puissante de Beria difficilement repoussée en corner par Runje (27e).

Et comme le Racing ne faisait guère mieux, on pouvait s’attendre à un retour aux vestiaires sur un score nul et vierge. C’est alors qu’à deux minutes de la pause, sur une ultime offensive lilloise, l’arrière garde artésienne se voyait déséquilibrée. Esseulé à l’entrée de la surface, Cabaye bénéficiait d’une passe en retrait avant d’armer une frappe millimétrée qui trompait le portier lensois (1-0, 43e).

Menés au score, les Sang et Or, aidés en cela par l’entrée de Toifilou Maoulida, réagissaient dès l’entame de la seconde période en multipliant les offensives.

Ils ne tardaient d’ailleurs pas à se procurer une belle opportunité d’égalisation sur une longue transversale de Monterrubio, suivie d’une remise en retrait de Rémy pour son équipier nouvellement rentré qui reprenait juste au-dessus du cadre (56e).

Quelques minutes plus tard, c’était au tour de Rémy de reprendre de volée dans le petit filet de Malicki (64e). Le camp sang et or pouvait alors nourrir bien des espoirs.

Las, sur un centre d’Obraniak au second poteau, Frau, démarqué, réalisait une tête plongeante sur laquelle Runje, malgré un reflexe désespéré, s’avouait vaincu (2-0, 67e).

Ce terrible coup du sort ne coupait pourtant pas les jambes des hommes de Jean-Pierre Papin.

C’est un défenseur lillois (Malicki) qui s’en chargeait sur la personne de Maoulida, fauché en pleine surface adverse. Monterrubio se chargeait de réparer la faute en transformant le penalty d’un tir puissant entre le montant droit et le gant du gardien (2-1, 69e).

Avec un retour au score aussi rapide, Lens pouvait encore croire en ses chances. Malheureusement, avec un LOSC bien décidé à conserver son pécule, plus aucune action marquante n’était à signaler si ce n’est une frappe croisée de Demont sur laquelle se couchait Malicki (88e).

Avec cette défaite et les autres résultats de la journée, c'est en donc en position de relégable que le Racing accueillera, samedi prochain, un dauphin bordelais qui n'a pas abandonné l'espoir de rafler le titre suprême à l'OL.

Alors que les Sang et Or devront obligatoirement espérer une contre-performance d’un de leurs adversaires, un seul élément ( mais quel élément ! ) semble jouer en leur faveur à l’occasion de cette « finale à trois » : c’est sur une pelouse artésienne que se jouera leur destin, devant quarante mille supporters qui savent qu’à Bollaert, l’exploit est toujours possible!!! 

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Le samourai a frappé 2 fois et le racing c est incliné encore une fois....  posté le dimanche 27 avril 2008 19:33

Blog de guillaumedu34 : Lensois pour toujours, Le samourai a frappé 2 fois et le racing c est incliné encore une fois....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le racing qui comptais 3 points d'avance sur le PSG  avant cette 35éme journée, a vu son avance fondre comme neige au soleil. Pourtant le Racing avais son destin entre ces mains. Une défense encore une fois trop passive auront couter 1, voir 3 points au Racing.

Pourtant après une entame de match plutôt équilibrée, avec une bataille sévère en milieu de terrain, c’est finalement les hommes de Rudy Garcia qui ont posé le pied sur le ballon. Rapidement, Romaric et ses coéquipiers ont mis en difficulté les Lensois, en réalisant notamment un pressing haut, empêchant les relances de qualité. Mieux encore, le MUC a pu s’appuyer sur un Matsui étincelant pour ouvrir le score puis doubler la marque en à peine six minutes. A la 20e minute de jeu, alors que le Racing semblait redevenir maître du jeu, le joueur japonais hérite d’un centre venu de la droite pour décocher une volée splendide, en pleine lucarne. Vedran Runje, impuissant, ne pouvait que constater les dégâts et aller chercher, une première fois, la balle au fond de ses filets. Six minutes plus tard, Matsui, virevoltant, parvenait à se défaire, une nouvelle fois, du marquage de Milan Bisevac et à glisser la balle entre les jambes du portier lensois. A la demi-heure de jeu, on a craint le pire pour Lens. Lens incapable de se remettre de ce double coup de bambou. Un début de soirée bien sombre, d’autant que dans le même temps, Toulouse ouvrait la marque face à Lille. Mais c’était sans compter sur un Razak Boukari des grands soirs. Même si le jeune lensois, a parfois laissé certains observateurs dubitatifs, il a été, ce samedi soir, l’un des Lensois les plus en vue du match. Razak Boukari, donc, et l’indispensable Aruna Dindane. Car à la 34e minute de la partie, l’Ivoirien permettait aux siens d’y croire encore. Sur une frappe lointaine contrée de Jo’ Lacourt, Aruna Dindane récupérait la balle au point de pénalty et la logeait, d’une frappe puissante, dans la lucarne droite de Pelé. A ce moment de la partie, on se disait alors que tout restait possible d’autant que le Racing continuait de pousser, dominant largement le dernier tiers de cette première période.

Au retour des vestiaires, nous étions alors beaucoup à penser que Lens, s’il continuait sur ce rythme, finirait bien par revenir au score et pourquoi pas l’emporter. C’était sans compter sur un Basa, « vendangeur » de rêves, qui crucifiait Vedran Runje à à peine quatre minutes, après que monsieur Jaffredo eut donné le coup d’envoi de la seconde période....

Difficile, de courir après ce score, d’autant que les hommes de Rudi Garcia faisaient jouer leur expérience, auteurs de nombreuses fautes en milieu de terrain. Des coups francs, dans l’ensemble, mal exploités par les Lensois qui ne parvenaient pas à recoller au score malgré leurs efforts. Pourtant, Kevin Monnet-Paquet, entré à l’heure de jeu à la place de Kader Mangane, redonnait des couleurs à ses coéquipiers alors qu’il restait cinq minutes dans le temps règlementaire. A la suite d’une parade autoritaire, de Vedran Runje (83e) devant Samassa, Kevin Monnet-Paquet héritait d’un ballon côté droit, qu’il logea dans le but manceau d’une jolie frappe en rupture. Mais le score en resta là, pour le plus grand désarroi de Gervais Martel et de tous les amoureux du club sang et or.

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Une victoire qui fais du bien  posté le lundi 21 avril 2008 13:30

Blog de guillaumedu34 : Lensois pour toujours, Une victoire qui fais du bien

Dans la course au maintien, le Racing a pris une légére avance par rapport à Paris, Strasbourg et revient à égalité avec le TFC.

Autant dire que ce week-end la bonne opération a était éffectué coté Lensois.

D'entrée de jeu les Sochaliens exersent un gros pressing. Lens obtien le premier corner de la partie et sur un ce méme corner Adama Coulibaly, capitaine en l'absence de Vitorino Hilton, ralenti la balle de la téte et expulse le ballon dans les filets du bouts du pied.

Cet avantage au score ne permet pourtant pas aux joueurs de Jean-Pierre Papin de se libérer. Les Lensois sont bousculés à plusieurs reprises par leurs adversaires :

frappe de Stéphane Dalmat repoussée par Vedran Runje (14e), mini-corner frappé en force et dévié au ras du cadre (19e), déviation, sur corner, de Jérémie Brechet qui rebondit sur la transversale artésienne (26e), frappe de Fabrice Pancrate, seul face au gardien, sur le poteau droit (39e).

Le Racing laisse passer l’orage et se procure, à son tour, deux occasions de doubler la mise, d’abord par Olivier Monterrubio bénéficiant d’un bon travail d’Eric Carrière avant de tirer au ras du montant (40e), puis par Aruna Dindane dont le tir en pivot est capté par le portier doubien (45e).

A la mi temps 1 a 0 pour le Racing Club de Lens, pas tellement mérité mais bon on ne vas pas cracher dans la soupe^^. Gillot fais alors rentrer Erding...

Sochaux bien dans le jeu et surtout dans les jmabes parviens à égaliser. En quelques touches de balle, les Doubiens mettent Mevlut Erding en position de tir à l’entrée de la surface. L’attaquant turc, auteur d’un bon contrôle orienté, ne se fait pas prier pour tromper Vedran Runje d’une frappe parfaitement ajustée (1-1, 49e).

Puisant dans leurs ressources mentales, les Sang et Or réagissent aussitôt en reprenant l’avantage par Aruna Dindane qui, à la réception d’un centre d’Olivier Monterrubio, efface deux adversaires avant de fusiller Teddy Richert (2-1, 51e) !!!

Tout comme en première mi-temps, la formation de Francis Gillot va faire passer, à plusieurs reprises, le frisson dans les travées de Bollaert :

claquettes in extremis de Vedran Runje sur une tentative de lob de Stéphane Dalmat (57e) puis sur une dangereuse déviation de la tête de Erding (59e), et même un but de Kandia Traore refusé pour un hors-jeu (inexistant mais tant mieux pour nous...) (64e).

Après une belle occasion d’Eric Carrière suivi d’une frappe de Fabien Laurenti au ras du poteau (68e), c’est le Racing qui trouve à nouveau l’ouverture par son buteur retrouvé :

sur un centre millimétré d’Olivier Monterrubio passant entre les pieds des défenseurs et les gants du gardien, l’attaquant ivoirien Aruna Dindane, au second poteau, n’a plus qu’à pousser le cuir de l’autre côté de la ligne (3-1, 71e).

On pense – ou tout du moins on espere – les Lensois à l’abri d’un retour adverse.

C’est sans compter avec des sochaliens toujours aussi volontaires qui, après une première occasion ratée de Stéphane Dalmat seul devant le but (77e), voyent leurs efforts récompensés par un but de Jérémie Brechet. A la réception d’un corner, le défenseur doubien dévie victorieusement la balle dans le but de Vedran Runje qui, derrière sa ligne, renvoye le cuir sur Guirane N’Daw, celui-ci finissant le travail au cas où (3-2, 79e).

S’ensuivent dix minutes un peu folles où les actions se succédent d’un but à l’autre sans toutefois voir la marque changer.

Dans les arrêts de jeu, les Sang et Or parvienent à tenir le ballon avant de s’effondrer sur la pelouse (de joie et de fatigue) au coup de sifflet final.

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Poisse ou manque de gniaque?  posté le lundi 14 avril 2008 19:22

Blog de guillaumedu34 : Lensois pour toujours, Poisse ou manque de gniaque?

Encore une défaites, une de plus. Pourtant vu le nombre d'occasion du racing on aurais put espérer mieux.... mais bon un manque de réalisme a valut la victoire et les 3 points a Lens.

En cette période une victoire aurait était une bouffé d'air mais bon.... on ne vas pas refaire le match :

Si, dès le coup d’envoi, les hommes de Jean-Pierre Papin montraient, par un bon pressing, une réelle volonté d’aller de l’avant, ils peinaient, dans les faits, à se montrer dangereux face à une équipe lorientaise des plus attentistes. Entre de trop rares contre-attaques bretonnes et quelques frappes artésiennes manquées, les deux formations revenaient aux vestiaires sans avoir offert le moindre temps fort au public du Moustoir. Un public qui valait surtout par le toujours formidable soutien apporté par les fans sang et or à leurs couleurs.

Pour récompenser leurs supporters, les joueurs lensois redoublaient d’efforts à la reprise et n’étaient pas loin d’en trouver rapidement la récompense. Sur un centre appuyé de Kévin Monnet-Paquet, Aruna Dindane, à six mètres du but, reprenait au-dessus du cadre (49e). Lorient ne voulait pas se montrer en reste et inquiétait Vedran Runje sur un coup franc d’Abriel, repris de la tête par Ciani et dévié par Martin à droite du poteau artésien (53e). Toutefois, malgré quelques attaques bretonnes rapidement menées, ce sont bien les Lensois qui dominaient cette seconde période. Une domination nordiste qui aurait logiquement dû se concrétiser à l’heure de jeu. En deux minute, Aruna Dindane manquaient deux énormes occasions d’ouvrir le score. La première sur une superbe reprise à la réception d’un centre de Fabien Laurenti qui voyait la balle renvoyée par le poteau gauche d’un Fabien Audard totalement battu sur le coup (60e). La seconde sur une percée de l’attaquant ivoirien qui, malgré une faute sur lui en pleine surface, demeurait debout pour se jouer du gardien avant d’adresser une frappe à angle fermée qui longeait la ligne de but sans daigner entrer (61e).

Le sort s’acharnait sur les Artésiens qui voyaient, peu avant le dernier quart d’heure, la sortie sur blessure de Sidi Keita (74e). Avec la volonté de forcer le destin, ils poursuivaient leurs efforts et il fallait une parade miraculeuse de Fabien Audard pour empêcher Aruna Dindane d’offrir la victoire aux siens (84e). Et c’est au plus fort de la domination lensoise, alors qu’on en venait à regretter cet unique point que le scénario de ce match semblait offrir au Racing que l’impensable survenait. Sur un long dégagement de son gardien, malencontreusement relayé par Nadir Belhadj, Rafik Saïfi, à la limite de la surface, contrôlait et expédiait le ballon hors de portée de Vedran Runje (1-0, 85e). Il s’agissait de la première véritable occasion des Merlus !

Malgré une fin de match un peu folle avec, d’un côté, des Lensois jouant le tout pour le tout et se heurtant à un Audard en état de grâce : tête d’Hilton (89e) et frappe de Monterrubio (93e), et, de l’autre, des Lorientais profitant des boulevards laissés dans la défense adverse pour y mettre le feu (90e), le tableau d’affichage ne changeait plus. Joueurs et supporters lensois avaient la nuit pour pleurer.

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